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Naturel, biologique ou physico-chimique ? La verite sur les systemes d’etangs de baignade
Bain contrôlé physico-chimique sans zone végétale.

Naturel, biologique ou physico-chimique ? La verite sur les systemes d’etangs de baignade

Dans cet article, nous résumons les principaux systèmes en les présentant dans un ordre logique. De l’étang de baignade 100% naturel au bassin équipé d’un système de nettoyage physico-chimique.

Étang de baignade naturel

Dans les étangs de baignade naturels, rien n’est ajouté à l’eau. La filtration se fait à l’aide de lagunes avec des plantes aquatiques implantées. Il existe plusieurs systèmes.

Lagunage avec le principe du courant descendant

Le système le plus ancien utilisé dans les étangs de baignade naturels est celui du principe du courant descendant. Ici, l’eau est déplacée de haut en bas pour être purifiée par les plantes et une couche de substrat. Idéalement, l’entrée de la zone de lagunage se situe du côté nord-est de l’étang de baignade. 

Dans ce cas, les vents dominants du sud-ouest aident à transporter les particules de saleté vers le lit de la lagune. Toute la pollution reste dans le système et est traitée par la nature. La consommation d’énergie de ce système est très faible et la zone de lagunage forme un biotope intéressant pour un étang. Il s’agit donc de la variante la plus écologique de l’étang de baignade.

Le principe du courant ascendant est utilisé lorsqu’on s’attend à une plus grande pollution de l’eau.

Lagunage avec le principe du courant ascendant

Lorsque l’on s’attend à une plus grande pollution de l’environnement – à proximité de grands arbres, de routes ou d’industries, par exemple – et que l’on veut éviter de saturer la lagune, on utilise le principe du courant ascendant. Ici, l’eau se déplace dans la direction opposée, de bas en haut, et passe d’abord par un tamis courbé ou un préfiltre mécanique. Une partie de la pollution est éliminée de l’eau, et la nature fait le reste.

La consommation d’énergie de ce système reste limitée, et la zone implantée forme à nouveau un biotope intéressant pour le bassin. Comme la lagune est protégée de la contamination, elle durera plus longtemps.

Filtre multichambre avec lagunage

Dans la combinaison d’un filtre multichambre avec lagunage, l’eau se déplace latéralement ou verticalement à travers le lit filtrant avec les plantes. L’eau s’écoule hors de la zone de baignade par des skimmers, puis traverse un filtre multichambre. Les chambres de filtration successives contiennent différents éléments filtrants, du plus grossier au plus fin. Une pompe dirige ensuite l’eau préfiltrée à travers la zone de lagunage plantée.

Avec cette solution également, la consommation d’énergie reste faible et la zone enrichie de plantes plantée forme un biotope intéressant pour le bassin. Avant que l’eau ne traverse la lagune, une grande partie des polluants sont déjà filtrés.

Étang de baignade biologique

Dans les bassins de natation biologiques, les processus mécaniques et biologiques sont accélérés de telle sorte que la filtration est tout de même efficace avec des volumes plus petits. Cela se fait par des ajouts dosés de minéraux et de bactéries, et peut être partiellement automatisé. Il n’y a pas de zone de lagunage.

La combinaison d’un filtre à tambour avec un lit mobile et un filtre UV, par exemple, crée un filtre mécano-bactériologique efficace. Même les très petites particules de saleté solides sont immédiatement capturées dans l’eau.

Ce système est très compact, mais se situe dans une gamme de prix plus élevée. La surveillance est facile grâce à l’analyse de l’eau Spintouch d’Aquatic Science.

Dans un système à courant descendant, la zone de lagunage sera aménagée de préférence du côté nord-est de l’étang de baignade prévu.

Filtration physico-chimique

Dans les étangs de baignade à filtration physico-chimique, la filtration est évidemment moins naturelle et l’eau est désinfectée par hydrolyse et rayonnement UV. Il existe une différence importante entre la filtration physico-chimique sans et avec ajout de sel.

Sans ajout de sel

Dans ce système, aucun sel n’est ajouté intentionnellement ; cependant, on utilise l’ionisation du cuivre, combinée au contrôle du pH. Une lagune enrichie de plantes assure la consommation des résidus et procure un aspect naturel. Pour limiter la croissance des algues, un filtre à phosphate supplémentaire est fortement recommandé. Dans les systèmes qui fonctionnent correctement, les concentrations sont si faibles qu’elles ne présentent pas de risque pour la santé des baigneurs, bien qu’il soit recommandé de mesurer fréquemment la teneur en cuivre.

La technique de ce système est logée dans un abri de jardin ou un local technique. Le système se situe dans une fourchette de prix plus élevée.

Avec ajout de sel

Un bain à contrôle physico-chimique avec ajout de sel va encore plus loin. Dans ce cas, la désinfection est l’option choisie. Comme le sel est ajouté à l’eau, il est question d’électrolyse saline à faible conductivité avec formation de chlore. Ce type de bassin n’est donc pas adapté aux poissons ou aux plantes, et il n’est pas possible d’y intégrer une lagune ou un filtre végétal. En résumé, il ne s’agit plus d’un étang de baignade, mais d’une piscine. De nombreux « bassins hybrides » entrent également dans cette catégorie.

L’utilisation de l’électrolyse saline requiert d’accorder son attention aux matériaux utilisés. Les joints d’étanchéité EPDM ou TPO peuvent être affectés. Au lieu d’utiliser de l’acier inoxydable 304, il est préférable d’utiliser de l’acier inoxydable 316.

La technique de ce système sera installée dans un abri de jardin ou un local technique. 

Croquis de principe d’un étang de baignade naturel avec filtre multichambre.

Biofilm

Dans les étangs de baignade, la présence d’un biofilm sur les parois ne peut pas être exclue. D’ailleurs, ce biofilm est absolument nécessaire au bon fonctionnement du système naturel.

Chauffage

En principe, tous les systèmes autorisent une certaine forme de chauffage d’appoint, même s’il est recommandé de ne pas en abuser. Il est préférable de limiter autant que possible les pertes de chaleur, par exemple en utilisant HeatCover. Cette couverture liquide et invisible limite l’évaporation et la perte de chaleur sans perturber le bel aspect naturel du bassin.  

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